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Chaque année plus de 8 millions de déchets plastiques sont déversées dans les océans. Selon le dernier rapport des Nations-Unies, cette pollution a affecté 800 espèces animales.

Greenpeace informe que les ménages sénégalais utilisent en moyenne annuellement plus de 5 millions de sachets plastiques et que les « fragments de plastique disséminés dans la nature » sont la cause de 30% des décès dans le cheptel.

Autre conséquence : le poisson se fait rare et, pis, nos plats sont contaminés. Car, d’après Ali Haïdar, écologiste et ancien ministre de l’Environnement, des particules de plastique se retrouvent dans le poisson. En plus, Greenpeace signale que ces mêmes particules ont été retracées dans du sel commercialisé au Sénégal.

Le péril plastique ne semble pas près de s’estomper. Chaque mois, alerte toujours Greenpeace, 1000 tonnes de plastique entrent au Sénégal. Ce, en dépit de la loi interdisant la production et l’importation de cette matière nocive à l’environnement, votée le 4 mai 2015.

Les organisations de défense de l’environnement multiplient les messages d’alerte. Certains acteurs comme Haïdar ont baissé les bras. « L’environnement, les populations s’en foutent », fulmine l’écolo. Les pêcheurs sont inquiets. La santé des populations est menacée… : les effets désastreux du plastique sont perceptibles.

Source : Seneweb

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