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Mensualités scolaires : le calvaire de l’école privée catholique face au covid-19

  • 6 Mois depuis
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Le Covid-19 menace la survie des établissements privés. Depuis la décision du président Macky Sall d’arrêter les cours dans le cadre de la lutte contre la propagation de cette maladie, les écoles privées, de façon générale, enregistrent moins de mensualités scolaires. Une situation qui n’épargne pas le privé catholique. « La suspension des cours ne devrait pas empêcher les parents de respecter le contrat de paiement des frais de scolarité » a indiqué Abbé Georges Guirane Diouf, directeur de l’Office diocésain de l’enseignement catholique (Odec) de Dakar, dans les colonnes du journal Le Soleil.

Le prêtre invite ainsi les parents à travailler pour la survie de l’école parce qu’ils « sont liés à l’établissement par l’inscription qui est annuelle ». En plus, dit-il, l’Odec a en charge 2 500 agents et sans les mensualités scolaires, il sera difficile de « payer les salaires de tous ces employés ».

Ce sont les mêmes inquiétudes qui règnent aux Cours Sacré-Coeur de Dakar visités par nos confrères du quotidien national Le Soleil. « Si l’Etat ne vient pas en appoint, le mois d’avril sera plus crucial pour couvrir les charges » a souligné le directeur,Frère Marcelin Coly. Et d’ajouter: » Pour ce mois-ci, les rentrées d’argent sont passées de 72 millions à 10 millions de F Cfa, alors qu’il y a 256 agents à prendre en charge ». Donc les parents, fait-il savoir, doivent respecter le contrat qui les lie à l’école puisque celle-ci continue à dispenser des cours aux élèves.

« Depuis le 16 mars, le Sacré-Coeur a mis en ligne des exercices pour les classes d’examens. Des cours sont également disponibles à travers le logiciel « school info » mis en place dans toutes les écoles catholiques » déclare le Frère Marcelin.

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1 Commentaire déjà

  1. Honorer son contrat ou voir son enfant renvoyé dès la reprise. C’est tout.

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