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Ou Démétrios. Son culte fut extrêmement populaire en Orient. Le diocèse de Gap, en France, voulut même se l’annexer en en faisant son premier évêque. D’autres en font un martyr du premier siècle. En fait, il y eut au quatrième siècle un saint Démétrios, martyr à Thessalonique, qui bénéficia de l’enjolivement de la piété populaire. On en fit un soldat chrétien et fier de l’être ; on en fit même le proconsul de Grèce et de Macédoine. Dénoncé comme fauteur de troubles, il fut condamné à lutter dans l’arène contre un gladiateur plus robuste que lui ; l’on vit arriver, avec lui, un jeune garçon nommé Nestor, frêle et courageux, qui, d’un geste, mit à mort ce géant. Dépité, l’empereur, présent, fit mettre à mort l’enfant et Dimitri. De son corps se mit à jaillir non pas du sang, mais une huile odoriférante et miraculeuse.

Les crocs des loups au milieu desquels le Christ a envoyé son disciple Démétrios ont, par leur morsures, ouvert en son corps des sources par lesquelles une grande allégresse s’écoule sur le troupeau du Christ.

(Saint Grégoire Palamas – Eloge de Démétrios)

Source : eglise.catholique.fr

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